18 octobre 2009
Changement d'adresse
Ca fait un bout de temps que c'est fait, mais certains ont réclamé un message afin que ce soit plus clair :
la poporte est à cette adresse :
Venez vite nous lire !
07 novembre 2008
SG-1 : Saison 1, Episode 9
Tadada, voici la critique du super épisode Thor's Hammer. Amusez-vous bien.
Episode 9 : Thor’s Hammer
Je n’ai pas honte de le dire (enfin quand même si un peu) : j’ai trouvé cet épisode émouvant. Non pas à cause du florilège de mimiques dramatiques dont nous gratifiait l’ex- madame- goa’uld pendant qu’elle racontait comment elle avait réussi à en finir avec les Goa’ulds (notamment en allant aux réunions des Goa’ulds anonymes), mais plutôt à cause de la fin qui était, effectivement, triste. Mais le choc de l’émotion s’est rapidement dissipé lorsque j’ai constaté que la mise hors-service du marteau de Thor interdisait tout retour de Sha’re en tant qu’insipide 1ère femme de Daniel. Hiark. Mais reprenons au début.
A l’origine de cet épisode, une histoire somme toute plutôt sympathique : à l’arrivée sur une planète inconnue –forcément- Teal’c et O’Neill se retrouvent téléportés par un engin appelé « marteau de Thor » (à peine croyable !) dans un labyrinthe. Ce labyrinthe a une particularité : comme tous les labyrinthes, il n’y a certes qu’une seule sortie, mais cette sortie est fatale aux Goa’ulds. Donc, Teal’c ne pouvait donc pas sortir du labyrinthe, car la mort de son symbiote aurait causé sa propre mort. Profond dilemme.
Le fait est que cette situation, d’un côté comme de l’autre, n’a pas l’air de soulever de terribles vagues d’angoisse. Alors que le marteau de Thor se met en route, juste avant de téléporter O’Neill et Teal’c (enfin, que Teal’c, mais O’Neill a décidé qu’il serait judicieux de le suivre), émettant ainsi le bruit inquiétant d’un ordinateur en plein démarrage ou celui d’un avion sur le point de se crasher, SG-1 regarde avec une expression d’étonnement poli ce machin bruyant, énonçant des théories qui font froid dans le dos, comme : « on dirait que cette machine accumule une charge… » (Carter), et ne réagit qu’à peine lorsqu’un mystérieux rayon bleu semble les scanner (on s’attendrait presque à voir Daniel essayer d’un air négligeant de chasser le rayon avec une tapette à mouches). Sang-froid et discipline. Bien. Mais lorsque, Teal’c et O’Neill ayant disparus de manière mystérieuse et inquiétante, Carter et Daniel font quelques pas avec un air d’indifférence totale, essayant vaguement de prendre une expression soucieuse, on commence à se dire que le flegmatisme vire à une attitude méditerranéenne de l’ordre de « doucement le matin, pas trop vite l’après-midi ».
« Ah, ces Aliens, il faut toujours qu’ils inventent des nouvelles techniques de bronzage ! »
(remarquez que cela explique aussi le port d’un bob aussi laid qu’inutile, alors que pendant TOUT l’épisode le ciel est gris et il s’apprête à pleuvoir)
Et c’est sur ce rythme endiablé que se poursuit l’épisode, dans un montage alterné où nous voyons tour à tour les avancées foudroyantes d’O’Neill et de Teal’c d’une part et de Daniel et de Carter d’autre part. Les premiers, peu perturbés semble-t-il par le fait de se promener dans un labyrinthe souterrain (O’Neill n’a d’ailleurs apparemment même pas remarqué qu’il n’y avait plus de lumière, puisqu’il continue pendant un moment à porter ses lunettes de soleil dans le noir total), écoutent le message de l’hologramme de Thor (enfin, d’un gars en jupe de fourrure et casque à cornes) et le commentent comme si c’était un contretemps fâcheux et non un réel souci. Nous, perdus dans un labyrinthe dont nous ne pouvons manifestement pas ressortir, et où traînent des bestioles qui ont passé 6 heures au maquillage le matin ? Oui, et alors ? C’est pas si grave.
Dans le même esprit, Carter et Daniel, après avoir longuement discuté progrès humanistes avec une executive woman Viking, passent l’essentiel de l’épisode à regarder le ciel et écouter les oiseaux chanter en compagnie d’une madame qui n’a rien trouvé de mieux, pour vivre en ermite dans les montagnes, que de porter une robe moyenâgeuse avec des manches de 1 mètre de long. Quant à partir en randonnée dans la montagne, pas de souci : elle enfile une cape qui la protège de la pluie qui ne tombe jamais mais garde son encombrante fringue. De toute façon, vu la vitesse à laquelle Daniel et Carter la suivent, elle n’a pas besoin d’aller très vite.
(voilà, je vous présente la collection automne-hiver à Vikingland).
« Lentement, mais sûrement » semble être la devise de cet épisode. En effet, après une leeennnte progression dans la montagne pour les uns et sur la montagne pour les autres, ils finissent par arriver, dans les deux dernières minutes de l’épisode, à la sortie du labyrinthe, pas trop inquiets d’avoir juste mis deux jours pour y parvenir.
A l’intérieur du labyrinthe, c’est ambiance club-méd. Teal’c semble plus ému (entendre par là qu’il lève un sourcil avec émotion, c’est à dire pareil que d’habitude) par la rencontre du premier des hôtes, Una, qui a l’air un peu arthritique sur les bords (sur tous les bords, pour être précis), que par le fait qu’il ne pourra jamais ressortir vivant du labyrinthe. Au passage, son symbiote nous fait coucou durant dix secondes créatrices d’une nausée irrépressible. O’Neill, peu porté sur de telles sensibleries, se contente de tirer dans le tas (il ne s’agit pas là d’une expression mais effectivement d’un synonyme pour désigner Una) et de pleurnicher après son C4 préféré (du moins intérieurement). En tout cas, à un moment donné, nous remarquerons que notre duo préféré, au détour d’un couloir, parvient à une petite mare un peu douteuse, à propos de laquelle ils dissertent tranquillement, avant de repartir dans l’autre sens, alors que la mare ne faisait pas non plus, semblait-il, des dizaines de mètres de profondeur. Après, on s’étonnera de se perdre facilement dans un labyrinthe, mais si on change d’avis à chaque flaque d’eau, on n’a pas fini. Ceci dit, ça leur évite de se faire arracher la tête par Una dès la dixième minute. Appréciable.
Pour en venir à l’intense émotion née du visionnage assidu de ces 40 minutes, nous dirons que, oui, franchement, c’est pas sympa de la part d’O’Neill de dire tout sourire (d’accord, j’extrapole un peu) à Daniel qu’il faut qu’il aille détruire le dispositif qui aurait pu lui permettre de sauver sa potiche de femme, tout ça pour les beaux yeux –ou du moins les beaux sourcils- de Teal’c.
Cependant, au vu d’une scène de l’épisode dans laquelle Daniel se met à raconter sa vie à l’ex-Goa’uld, et à lui dire qu’il « rêve de Sha’re », on a envie de lui dire que 1) on n’a pas envie de le savoir 2) sa femme ne sert vraiment à rien. Et que, pour couronner le tout, même si l’énergie coûte de plus en plus cher, on n’est pas encore prêt à renouer une relation durable avec une femme dont les yeux s’allument de manière intempestive.
Et puis je ne résiste pas à l’envie de vous montrer notre ami Una qui nous gratifie d’une super grimace qui varie de l’ordinaire Teal’cien.
05 novembre 2008
Déménagement
Bonjour à tous nos fidèles lecteurs !
Pour améliorer la lisibilité, nous avons décidé de migrer vers un site web qui est disponible à cette adresse :
http://stargate.lescigales.org
n'hésitez pas à venir nous rendre visite !
31 octobre 2008
Atlantis : saison 5, épisode 5
Episode 5 : Ghost in the machine
(enfin vous savez déjà qui gagne)
Le presque-épisode. Plus exactement, le presque-bon-épisode. On pourrait même aller jusqu’à lui apposer le qualificatif « excellent », ou tout autre mot qui vous semble convenir au sommet de la perfection. Mais comme vous êtes perspicaces, vous avez vu qu’il y a ce « presque ». Et pour prétendre à la perfection, il manquait une qualité supra-essentielle à cet épisode, une presquité, car le sommet de la perfection, c’est Elizabeth Weir, et que, malheureusement, elle n'était pas là. C’est en fait la seule chose que je reproche à l’épisode. Comme vous pouvez le constater, je reste très mesurée dans mes propos. Mais je ne peux pas m’empêcher de me dire qu’il aurait suffi d’une bourde du stagiaire du bureau du casting pour échanger le nom de l’acteur jouant Woolsey par celui de notre bien-aimée et génialissime Torri Higginson, dont l’absence se faisait d’autant plus cruellement sentir que l’épisode était, somme toute, centré sur son personnage.
Mais alors comment, me direz-vous, comment l’épisode peut-il être centré sur le Dr. Elizabeth Weir quand son enveloppe charnelle n’a pas répondu à l’appel des sirènes scénaristiques qui lui proposaient un rôle que je qualifierai d’Elizabethweirien en vous laissant deviner ce que j’en pense? Très simple : je vous rappelle que nous parlons des scénaristes de Stargate. 15ème saison de la franchise. Une capacité quasi-miraculeuse à pondre des épisodes dont on préfère tout oublier dès le générique, à moins qu’on ne sache sérieusement pas comment le qualifier par manque d’un mot plus fort que « néant ». Très simple, donc : ils ont repris Fran, la Madame réplicateur (je suis choquée, Word ne connaît pas ce mot alors qu’il me faisaient une tempête des deux L de O’Neill), et on fait comme si elle recelait en elle l’esprit de Weir. Je vous épargnerai cependant la description de mon désarroi lorsque, pendant plus de quinze minutes, l’on entend une voix désincarnée faisant irrésistiblement penser à une reine Wraith un peu perverse dire qu’elle est effectivement le Dr. Weir et qu’elle est contente de revoir les gens d’Atlantis. Entre le personnage qui s’est glorieusement laissé voler son autorité par tout le monde, jusqu’au le plus petit fonctionnaire de l’expédition 3 saisons durant et la voix d’ascenseur (Wraith) de cet épisode, on en n’est plus à dire qu’il y a un fossé, mais plutôt une galaxie sans porte des étoiles. Jamais fan dévolue à Atlantis n’aura connu pareille trahison (sauf peut-être quand les scénaristes ont jugé utile de réveiller Carson alors que Keller était déjà dans l’épisode).
Au lieu d’une Elizabeth éblouissante de « oui… euh… chuis pas trop d’accord », nous avons un Woolsey déchaîné dont le seul rôle positif consiste à détendre le spectateur réduit à manger son oreiller de rage par une blague qui commence à être éculée (Woolsey enfermé dans un coin de la cité), d’autant qu’il parvient sans problèmes à revenir, alors que visiblement, la seule façon de le faire était d’emprunter le costume de Superman. Autrement, il accumule les décisions idiotes, propres à faire de lui le bouc émissaire numéro 1 de la galaxie de Pégase, et s’y accroche comme un bigorneau chauve à son rocher. Après Elizabeth, qui eût probablement gagné énormément à avoir un mini brin de fermeté dans ses décisions, voici notre ami Woolsey qui, non content de suivre la stratégie la plus fumeuse qu’on puisse imaginer (consistant à dire « non » à tout, sauf à l’idée de tirer la chasse d’eau de la porte des étoiles sur Fran et ses potes, histoire de les évacuer dans un coin perdu de la galaxie), décide de la suivre jusqu’à la mort. On eût d’ailleurs préféré qu’il parvienne à cet extrême. C’est désespérant, parce qu’une fois qu’il est parti, c’est à peine si il reste un imbécile dans la cité pour donner un ordre au Mec de la salle de contrôle (qui a sûrement un nom mais que j’ai baptisé le Mec), ou seulement passer le balai ; mais quand il est là, on a tendance à vouloir lui jeter les masques africains de Weir à la tête (attention, regardez bien les futurs épisodes de la série : je suis prête à parier que les masques vont mystérieusement réapparaître dans une sous-peuplade analphabète d’un coin de la galaxie).
Aucune action, en vérité, dans l’épisode. La moitié se passe en discussions stériles au début desquelles ce boulet de Woolsey avait déjà décidé de faire valoir son autorité. Pff. Ca n’était pas vraiment maintenant qu’un chef d’Atlantis en avait besoin. L’autre moitié, pour le spectateur acquis à n’importe laquelle des plus idiotes causes d’Elizabeth Weir, se passe à pleurnicher sur l’absence de la seule actrice qui avait quelques notions de jeu d’acteur, et du seul personnage qui semblait s’intéresser un tant soit peu au fait d’explorer une nouvelle galaxie.
Pour conclure, je dirai qu’au terme de cet épisode, il est important de faire une rétrospective Weir, et notamment avec l’épisode 2x16, the Long Goodbye, perle rare car seul épisode où vous verrez Weir avoir 1) de l’autorité sur l’équipe 2) une longueur d’avance sur tout le monde 3) un ton de membre de club sado- masochiste (pardon mais j’ai un témoin : Zach. Elle était là. Elle a tout vu –et entendu. Weir a des instincts de dominatrice refoulés. Très loin. Mais des instincts quand même. Il sera peut-être intéressant de revenir sur cet épisode, hihi).
Kaamelott
Kaamelott - Saison 3 Episode 78 : Stargate II - wideo
Auteur : Alexandre Astier Réalisé par : Alexandre Astier Avec : Anne Girouard , Alexandre Astier, Nicolas Gabion, Lionel Astier, Thomas Cousseau © Calt - Dies Iræ – Shortcom
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